1962, Les martinets de Klingenthal se sont tus.

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1962, Les martinets de Klingenthal se sont tus.

Message par Winchester 1866 le Ven 16 Jan - 17:54



Voici un article que j'avais écrit pour le bulletin de l'AFCB

L’aventure des Manufactures Royales d’armes aura été initiée en 1516 (ou 1535 selon les historiens) sous le règne de François 1er. Ce roi guerrier défenseur des arts et des lettres, fut convaincu par un ingénieur nommé Georges Virgile, que la région des trois vallées de l’Ondaine, du Gier et du Furan serait idéale pour y développer la fabrication d’armes à feu.
Ce choix était basé sur l’histoire ancestrale de cette région. Dans le village de Furania, le premier nom du village de Saint-Etienne. On y fabriquait déjà sous les romains des lames de glaives et autres armes blanches réputées.

Plus tard, au XIème siècle, Furania deviendra Furens et ce village, grâce à l’abondance de sa houille à fleur de terre, continuera d’attirer les ‘faberius’. C’est ainsi que l’on désignait les ‘forjerons’ (forgerons) avant le XIVème siècle.
La décision fut prise et Georges Virgile fut chargé d’organiser la fabrication des armes pour les gardes du roi. Il dû coordonner, rassembler et unifier les divers moulins et diverses forges des trois vallées. Ce furent les prémices d’une future Manufacture Royale qui verra le jour officiellement sous le règne de Louis XIV et l’organisation de Colbert. C’est en 1764, M. de Montbéliard, inspecteur de la Manufacture de Charleville qui fut chargé de concrétiser la Manufacture Royale d’armes de Sanctus Stephanus de Furano, pardon la langue officielle depuis 1539 est le ‘François’, c’est donc Saint-Etienne-de-Furan.  Merci François 1er…

A cette époque, il n’existait pas de manufactures d’armes blanches. Les lames "ordinaires", étaient fabriquées par des forgerons et autres fourbisseurs locaux. Les meilleures lames étaient importées de la Prusse Royale et provenaient de la plus renommée des Manufactures "Européennes", celle de Solingen. Cette situation perdurera jusqu'au milieu du XVIIème siècle et Solingen exportera ses lames d'exception vers le royaume de France et de Navarre.

Avec l'arrivée de la nouvelle arme, la baïonnette à douille de Vauban, Louis XV ne peut se résoudre à laisser une puissance étrangère, amie aujourd'hui mais potentiellement ennemie demain, avoir le monopole de la fourniture d'armes blanches pour le royaume de France.
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Il demandera donc à son Secrétaire d'État à la guerre Nicolas Prospère Bauyn d'Angervilliers de remédier à cette situation et d'établir une Manufacture Royale d'armes blanches en son royaume.

La région qui fut choisie pour implanter cette Manufacture sera la Haute-Alsace, que nous appelons aujourd'hui le Haut-Rhin. Cette région n’a pas été choisie par pur hasard. Sa proximité avec l'Allemagne et son dialecte local proche de la langue Allemande en faisaient un choix de raison. Il devrait notamment, favoriser l'intégration d'ouvriers hautement qualifiés qui devront immanquablement être débauchés de la Manufacture de Solingen.

Si ce projet reposait principalement sur l’immigration de maîtres ouvriers en provenance de Prusse, c'est qu'il avait été envisagé de charger ces experts de former les ouvriers français et d’amener rapidement cette Manufacture à l'excellence exigée par Louis XV.
Parmi les obligations formulées par le Roi, il en était une qui était incontournable. Pour que cette Manufacture obtienne un monopole de fabrication. Il fallait que la production de cette nouvelle Manufacture Royale soit en tout point au minimum égale à celle de la Prusse. Là, le pari n'était pas gagné. S'il existait en France de bons fourbisseurs, aucun ne détenait les secrets de fabrication de Solingen qui permettaient aux lames d'être si résistantes, si souples et si belles.
Un autre point important pour le choix de cette région était la présence d'un ami du roi Louis XV, Monsieur Henri Anthès qui exploitait et dirigeait différentes forges dans cette province.

Henri Anthès, proposera que la nouvelle Manufacture soit construite dans une vallée de l'Ehn en amont d'Obernai qui était à cette époque faiblement peuplée, ce qui simplifierait les expropriations nécessaires.
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C’est probablement à partir de 1731 que cette tranquille vallée sera désignée "Klingen-thal" ce qui veut dire en Allemand "la vallée des lames". Ce choix était particulièrement judicieux, de part la présence de l’Ehn, une rivière d'eau douce obligatoire pour la production de l'énergie nécessaire au fonctionnement des usines et surtout, pour ces vertus qui seraient exceptionnelles pour la trempe de l'acier. Cette région avait également d’autres avantages. Il serait de plus aisé de trouver sur place les matériaux indispensables tels que le bois ou le grès pour la construction, la fabrication des meules et l'exploitation de la Manufacture. La proximité du Rhin permettrait également de simplifier le transport de la matière première et l'évacuation des armes produites vers l'Arsenal de Strasbourg.

La décision sera prise et c'est par lettres patentes en date du 13 juillet 1730 que Louis XV l'annoncera.

Compiègne, le 15è jour de juillet, l'an de grâce 1730, et de notre règne le 15è.

Louis par la grâce de Dieu, Roi de France et de Navarre.
A tous ceux qui ces présentes lettres verront ; Salut l'attention particulière que nous avons toujours eue depuis notre avènement à la Couronne, à l'exemple du feu Roi notre très honoré Seigneur Bisaïeul à ce qui peut contribuer au bien de notre Service et à l'avantage de notre État, Nous a fait accepter volontiers la proposition qui nous a été faite par notre bien-aimé Henri Anthès demeurant à Oberbruck en notre Province d'Alsace d'établir, sous notre bon plaisir une Manufacture d'Armes blanches en notre dite Province. où il fera fabriquer toutes sortes d'armes de cette espèce à l'usage de nos troupes tant d'infanterie, de cavalerie et dragons que de houssards, de la même qualité que celles qui se fabriquent à Solingen suivant les échantillons qui en ont été approuvés, en lui accordant en même temps un privilège exclusif à tous autres pour trente ans, et des exemptions de droits, et franchises, tant pour les ouvriers qu'il emploiera à la fabrique desdites armes que pour les matières nécessaires à ladite fabrication, et aux autres conditions que ledit Henri Anthès Nous a fait proposer et qui seroient insérées dans les lettres que Nous aurions agréable de lui faire expédier à et effet…

(Ce document sera rédigé le 23 décembre 1730, signé "Louis" et contresigné par le Secrétaire d'État à la guerre Nicolas Prospère Bauyn d'Angervilliers.

Voilà, l'ami du roi, Henri Anthès, est donc intronisé maître absolu du devenir de la nouvelle Manufacture Royale pour une durée de 30 ans. Il aura pour associés Mackau d'Hurtigheim, le Sieur Weidmann et Abraham Peters. Les lettres patentes précisaient également qu'il serait interdit à quiconque, autre qu'Henri Anthès de fabriquer des armes blanches dans cette région. Le contrevenant encourant une amende de 10 000 livres qui seront réparties un tiers pour le Roi, un tiers pour les hôpitaux des lieux et un tiers pour Henri Anthès.
Cet honneur qui lui est échu n'était pas sans risque. Il avait également été choisi car sa fortune personnelle lui permettait d'investir dans cette opération. De plus en acceptant cette charge, il s'engageait également à vendre sa production aux armées du roi 10 % moins chère, à qualité égale, que les armes fournies par Solingen.

Le roi sortira de sa cagnotte 50 000 livres dont 25 000 livres pour la construction et l'aménagement des bâtiments de la Manufacture, et 25 000 livres en remboursement des sommes avancée par Anthès pour ses frais engagés y compris dédommagement des ouvriers en provenance de pays étrangers. La Manufacture n’était pas composée d’un bâtiment unique mais selon le modèle de Saint-Etienne, elle était composée d’une multitude de petits bâtiments dédiés chacun à une opération particulière. Cela transforma la vallée des lames en petit village.
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Henri Anthès eut de grandes difficultés pour obtenir les ouvriers qualifiés de Solingen car les armuriers de Manufacture gardaient jalousement leurs secrets de fabrication. Ils leur étaient interdits de quitter la ville de Solingen sous peine de confiscation de leurs biens et de représailles menées à l'encontre de leurs familles. Dans le cas où ils seraient rattrapés, ce n'était rien de moins que la peine de mort qui les attendait.
Ces ouvriers étaient pourtant indispensables pour l’aboutissement de cet ambitieux projet aussi, une astuce fut trouvée.

Un importateur d'armes, Abraham Peters, natif de Solingen qui était installé à Kehl fut chargé de faire venir à prix d'or : un maître affineur avec son compagnon, deux maîtres forgeurs et leurs deux compagnons, un maître trempeur, un maître aiguiseur avec son compagnon et un maître graveur doreur. Pour ce service rendu, et en dédommagement, suite à la future disparition (réduction) des importations en provenance de Solingen, Abraham Peters percevra la somme de 6 000 livres en provenance directe de la cagnotte Royale.
C'est dans le plus grand secret que ces hommes d'exception quitteront la Manufacture de Solingen pour devenir les experts de la nouvelle Manufacture Royale d’armes blanches.
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Si la présence de ces maîtres ouvriers permit de démarrer l'entreprise elle ne fut pas suffisante et les premières années de production furent difficiles par manque de main-d'œuvre spécialisée. Les maîtres ouvriers allemands refusant pour la plupart de former des apprentis et certains d'entre eux décidèrent de retourner dans leur pays.
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Tous ces aléas ne firent que retarder le démarrage de la nouvelle Manufacture. Le taylorisme n'existait pas encore et chaque ouvrier était un artisan professionnel responsable de son travail du début à la fin. Ce système impliquait que la qualité finale était dépendante du travail de chaque spécialiste

Pour remédier au manque de qualité inhérent au démarrage de cette entreprise, Henri Anthès décida de mettre en place un système qualité exceptionnel pour l'époque. Cette nouvelle organisation du travail permettait de contrôler chaque étape de fabrication avant d'autoriser l'élément fabriqué ou usiner à poursuivre sa route vers le produit fini. Cette rigueur du contrôle inter-opérations, directement issue de la Manufacture de Solingen, permis à la Manufacture Royale de Klingenthal de produire des armes blanches de qualité conformément au souhait de Louis XV et de se faire une remarquable réputation dans ce domaine.
Pendant cette longue route de l'apprentissage de la qualité, des lames étaient toujours importées et fabriquées par des fourbisseurs privés car la Manufacture n’était pas en mesure de fournir à l’armée les lames de la haute qualité promise.

Henri Anthès ne verra jamais le fruit de son travail acharné. Il mourra en 1733. C’est son fils Jean Philippe qui lui succédera jusqu’en 1735. Ce seront ensuite de nouveaux entrepreneurs Frédéric Wolff associé au baron Mackau d'Hurtigheim (1938) qui récolteront les lauriers tant attendus. En 1740, cinq ans après la mort du père fondateur Henri Anthès, la Manufacture obtiendra enfin le monopole de fabrication des armes blanches pour les armées françaises. La qualité et la beauté de ses lames étaient enfin arrivées à des niveaux qui font rêver encore aujourd’hui.
Cette consécration conduira la Manufacture Royale d’armes blanches vers un nouvel essor. A partir de cette date la Manufacture Royale du Klingenthal ne cesse de prospérer. Nombreux sont les ouvriers qui veulent y entrer. Ils arrivent des villages avoisinants Boersch, Ottrott, St-Nabor, Grendelbruch, Mollkirch, … mais aussi et surtout d’autres régions plus éloignées du duché de Würtemberg, du Palatinat, du Duché de Berg, …
Lors de la création de la Manufacture en 1730 il n’y avait que 10 ouvriers. Ils seront 208 à la veille de la révolution Française et sous l’Empire aux heures de gloire de la Manufacture de Klingenthal on en comptera 679.

Les plus beaux rêves ont malheureusement toujours une fin. Les années de prospérité se terminent, en 1815. Après la chute de l’Empire, le déclin va commencer. En 1819, une nouvelle Manufacture, la Manufacture de Châtellerault, verra le jour et elle sonnera définitivement le glas en 1830 pour celle qui fut tour à tour Manufacture Royale d’armes blanches, Manufacture Nationale d'armes de Guerre sous la révolution, Manufacture Impériale d'armes blanches en 1804 et en 1815, sous la Restauration elle redeviendra la Manufacture Royale. Son agonie durera jusqu’en 1836.
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De nombreux ouvriers qualifiés seront invités à rejoindre avec leur famille la ville de Châtellerault où un nouvel avenir les attendait. C’est la fin de Klingenthal.

Cette entreprise qui ne voulait pas mourir renaitra de ses cendres comme le phénix en 1838 suite à son rachat par Julien Coulaux sous le nom de : Coulaux Ainé et Compagnie, mais ça, c’est une autre histoire…

Dan

Un grand merci à Albert L'Huillier de http : www.alsace-passion.com/  pour le prêt de ses photos et de sa gentille collaboration.

Je vous invite également à visiter et à participer aux nombreux ateliers du musée de Klingenthal http://www.klingenthal.fr/
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Re: 1962, Les martinets de Klingenthal se sont tus.

Message par vidocq80 le Sam 24 Jan - 16:31

Très instructif, texte très bien écrit et largement illustré Shocked


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Re: 1962, Les martinets de Klingenthal se sont tus.

Message par Corto Maltese le Sam 24 Jan - 20:32

Un très bel article plein d'intérêt...
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Re: 1962, Les martinets de Klingenthal se sont tus.

Message par Zouaverifle le Dim 25 Jan - 10:50

Notre Maître se surpasse !
Super post cher ami !

ZR


Tout a été déjà dit. Mais comme personne n'écoute, il faut sans cesse recommencer.
Qui peut dire comme il brule, est dans un petit feu !
Garder le souvenir les choses qui auraient pu se passer.
Pas de couilles, pas de gloire !

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Re: 1962, Les martinets de Klingenthal se sont tus.

Message par Winchester 1866 le Dim 25 Jan - 14:27

Merci les amis
écrire est un plaisir mais il faut laisser le temps au temps. Il y a une différence entre un article improvisé et une recherche poussée pour être publiée.
Dan
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Re: 1962, Les martinets de Klingenthal se sont tus.

Message par JLH4590 le Dim 25 Jan - 14:49

dans les années 1965 c'était encore courant de voir des martinets dans les ateliers de chaudronnerie
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Re: 1962, Les martinets de Klingenthal se sont tus.

Message par Winchester 1866 le Lun 16 Fév - 18:33

Salut à toutes et à tous.

Suite à une demande de précision (MP) par l'ami Freebird concernant une éventuelle production d'acier par la manufacture de Klingenthal, j'ai repris mes archives. N'ayant rien trouvé de satisfaisant j'ai repris contact avec Marc Adolf qui est le président de l'association de sauvegarde du Kingenthal.

C'est ainsi que j'ai pu apprendre que l'acier n'était pas produit à la Manufacture mais uniquement raffiné sur place au début par corroyage puis par fusion.

Des barres d'acier brut étaient achetées à Siegen-Remscheid et à Dillenburg dans le Duché de Berg en Allemagne, ou aux forges de La Hutte dans les Vosges, ou encore celles de Bèze en Côte d'Or.

Cet acier était impropre à servir dans la fabrication des armes blanches et devait être raffiné.

Il était donc réduit en lamelles, ressoudées ensemble, repliées plusieurs fois et ressoudées.

Les barres raffinées avaient ainsi jusqu'à 144 couches. C'est ce qu'on appelle l'acier corroyé.

A partir de 1826, la manufacture a utilisé de l'acier "fondu", c'est un procédé d'affinage par apport d'un flux dans le métal en fusion. Le Flux est un fondant qui n'apporte et n'enlève rien à l'acier, il le protège de la corrosion pendant l'affinage en fusion. cette opération sert à homogénéiser le métal et à réorienter sa structure. La composition des flux restait un grand secret, on pouvait y trouver du verre sans plomb et sans arsenic par exemple.

Là le coke (la houille) devenait probablement un élément indispensable pour la fusion. Au début de la manufacture le procédé de corroyage était par forgeage et le coke n'était utilisé que pour la chauffe.

Dan


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Re: 1962, Les martinets de Klingenthal se sont tus.

Message par Winchester 1866 le Lun 11 Mai - 10:46

Pour ceux qui veulent en savoir plus

Marc Adolf Président de l'Association pour la Sauvegarde du Klingenthal m'informe de la parution d'un livre au format 17 X 24 - 88 page et + de 160 photos.

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Re: 1962, Les martinets de Klingenthal se sont tus.

Message par freebird le Lun 11 Mai - 14:19

salut Dan,

j'avais manqué ton post précédent répondant à mes question et je te remercie de cet éclairage de première main sur les aciers utilisés par Klingenthal. Ces infos vont directement dans ma besace métallurgique Very Happy
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Re: 1962, Les martinets de Klingenthal se sont tus.

Message par Winchester 1866 le Lun 11 Mai - 15:47

Il est rare de pouvoir avoir des informations de première main. J'aime bien contacter les fabricants, les musées, les experts étrangers (Américain, Allemand et j'ai même eu un contact avec une Japonaise), reconnus comme tel dans leur pays. ils ne sont pas tous prêt à partager gratuitement mais lorsqu'ils le font c'est avec passion et avec plaisir.

Nombreux sont ceux qui malheureusement monnaye leurs infos et photos. c'est le cas du musée Cody qui regorge d'armes, de photos et d'histoires mais il y a un droit à payer Sad
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Re: 1962, Les martinets de Klingenthal se sont tus.

Message par Winchester 1866 le Sam 6 Juin - 23:21

Salut à toutes et à tous

Voici une suite avec des démonstrations de forge.

https://www.youtube.com/watch?v=15c5dB6xDGw
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